En lien...

Image2.png
Citoyens pour un Monde Ethique

Image3.png
L'Elan Nouveau des Citoyens

Image4.png
Un arbre pour la Grèce

Image7.png
Stress

Recherche

Une mondialisation éthique est une mondialisation où les citoyens orientent leur comportement dans le sens d’une plus grande responsabilité au bénéfice du bien commun.

Samedi 1 novembre 2008

    
Un Appel intitulé « Au secours, les gens vont mal » vient d’être lancé sur Facebook. Un groupe de plus de 250 personnes étant d’ores et déjà constitué, nous avons décidé d’y consacrer un blog spécifique.
Nous vous remercions de bien vouloir aller lui rendre visite, le signer et le relayer auprès de vos amis.

Par Raphael Anton - Publié dans : Nouvelle récente
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 octobre 2007

L’Elan lance une nouvelle action, alliant citoyenneté et environnement, dénommée : « Un arbre pour la Grèce ». Nous vous remercions d’aller visiter le site qui lui est consacré en cliquant sur son image.

Par Raphael Anton - Publié dans : Nouvelle récente
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 septembre 2007

L'ONU, par la voix de Nick Nuttal, le porte-parole de son programme sur l'environnement, vient d'annoncer hier la signature d'un accord historique à Montréal.

 

Alors que les rangs des pays s'engageant à réduire la production de gaz à effet de serre se réduit jour après jour, un pas de géant vient d'être fait dans la lutte contre les hydro chlorofluorocarbones (HCFC). Ce gaz fluoré, essentiellement utilisé dans l'industrie du froid et des propulseurs, contribue à la destruction de la couche d'ozone et est également un puissant gaz à effet de serre.

Cette conférence du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE, dont le directeur exécutif est Achim Steiner), marquait le 20e anniversaire du protocole de Montréal, le traité qui avait permis d'éliminer les chlorofluorocarbures (CFC, présents à l'époque comme gaz propulseur dans les aérosols, dans des nettoyants industriels, des mousses et comme réfrigérants). Ceux-ci
avaient été interdits à partir de 2000, dans le cadre de l'accord de Montréal (1987) et remplacés par les HCFC, moins stables et donc moins polluants. Originellement signés par 24 pays, ce protocole en regroupe désormais 191.

 

Cependant, l'impact des HCFC reste important sur la couche d'ozone, et il avait été décidé, dès le protocole de Copenhague (amendement au protocole de Montréal, survenu en 1992), de réglementer leur utilisation, avec une cessation en 2030 pour les pays industrialisés et 2040 pour les pays en voie de développement.

 

On notera également, qu'à cette occasion, l'arrêt définitif d'utilisation des CFC a été avancé à 1996.

Plusieurs autres réunions avaient eu lieu pour ajouter de nouveaux produits à la liste ou pour spécifier certaines utilisations autorisées (médicales notamment) : Londres en 1990, Copenhague en 1992, Montréal à nouveau en 1997, et Pékin en 1999.

Il s'agissait maintenant d'élaborer une nouvelle phase de ce traité, avec en vue, l'élimination des HCFC.

 

Dans ce type de négociations, la difficulté est de parvenir à un accord qui satisfasse l'ensemble des pays membres, malgré des économies différentes à l'extrême. Heureusement, dès 87, un Fonds multilatéral d'assistance pour aider les économies les moins développées à trouver un substitut à l'utilisation des molécules interdites. En l'occurrence, c'est le cas de la Chine qui a expressément sollicité une aide à cette fin.

L'accord intervenu hier est historique car il avance de 10 ans la date d'arrêt d'utilisation des HCFC (respectivement en 2020 pour les pays industrialisés et 2030 pour les pays en voie de développement). En outre, leur production sera limitée dès 2013.

 

Pour les pays en voie de développement, il a fallu trouver des aménagements (réduction progressive de l'utilisation et autorisation dans un cadre réglementé pour le fonctionnement de vieux climatiseurs en fin de vie). Il va également être nécessaire de financer le fonds multilatéral d'assistance, et des experts vont se pencher sur ses besoins en fonction du calendrier qui a été établi (sachant que 2 milliards de dollars US ont déjà été versés par ce fonds aux pays en voie de
développement).

Cet accord présente un double intérêt écologique, car en préservant la couche d'ozone il réduit au passage l'effet de serre (la couche stratosphérique d'ozone absorbant une partie du rayonnement solaire). Selon le PNUE, cette accélération de 10 ans du calendrier permettra de réduire de
3,5 % les émissions de gaz à effet de serre de la planète.

Comme on peut le constater, lorsque les gouvernants parviennent à se mettre d'accord sur un objectif aussi ambitieux qu'essentiel, et qu'ils s'en donnent les moyens, il est possible d'aboutir à des résultats pertinents.

 

Il ne reste qu'à appliquer ce même type de démarche non à chaque problème écologique soulevé par la mondialisation, mais sur la façon même dont fonctionne notre système économique mondial, pour parvenir, enfin, à mettre en place une mondialisation efficace, respectueuse de l'environnement et des hommes.

 

Par Alban Gelé - Publié dans : Nouvelle récente
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 septembre 2007

Déception au sommet des chefs d'États Asie-Pacifique : si les pays membres ont accepté un geste symbolique en faveur de l'environnement, ils n’ont pris aucun engagement contraignant.

Ce n'est pas comme si le sujet était primordial et le délai d'action chaque jour plus restreint. Mais cela n'a pas suffit à décider les 21 pays membres de l'APEC (Coopération économique Asie-Pacifique) réunis la semaine dernière à Sidney, en Australie. On ne s'étonnera pas de savoir que parmi ces États membres, on trouve les Etats-Unis et la Chine, les deux premiers pollueurs du monde.

Malgré 4 jours de négociations avant même l'ouverture officielle du sommet (le président Bush s'étant personnellement déplacé pour participer à plusieurs rencontres bilatérales avec les dirigeants australiens, chinois et russes), le texte adopté ne fait que souligner la « nécessité » de « ralentir, arrêter et ensuite inverser l'augmentation des émissions mondiales de gaz à effet de serre » (on notera également la formulation laborieuse qui va jusqu'à parler d'inverser une augmentation plutôt que de réduction...) et «l’aspiration» à réduire «l’intensité énergétique» (c'est à dire le rapport de la consommation et de la production d'énergie) des pays membres « de 25% d'ici 2030 » (ce qui est prendre un fort recul pour ne pas chercher à sauter).

Seule ouverture, mais minime, le texte propose que les bases d'un nouvel accord sur le climat soient discutées pour que soit remplacé le protocole de Kyoto (qui expire en 2012).

On ne peut qu'être consterné de voir un tel résultat, quoiqu'il fut prévisible, en raison de la disparité des positions politiques des différents États impliqués (qui reflète également leur diversité économique).

Il ne reste que l'Europe pour être garante du mieux-être de la terre et du mieux-vivre des générations de demain.

Par Alban Gelé - Publié dans : Nouvelle récente
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 septembre 2007

Alors que les experts travaillent d'ores et déjà sur l'après Kyoto, on sait désormais que toute l'Amérique du Nord est résolument hostile à la protection de l'environnement et à une action forte et concertée contre le réchauffement climatique.

En effet, à la fin du mois d'août, le gouvernement canadien, dirigé par le conservateur Stephen Harper, a publié un« plan sur les changements climatiques », qui démontre que le pays ne respectera pas ses engagements en matière de réduction de gaz à effet de serre, violant par là ses engagements de Kyoto. Cette prise de position est justifiée, comme pour son homologue étatsunien, par la défense de l'économie, et l'on pense en particulier à l'exploitation des schistes bitumeux d'Alberta, pour laquelle il avait déjà été pris plus tôt dans l'année des décisions d'assouplissement de la législation au détriment de l'équilibre naturel.

L'espoir repose désormais sur une alternance politique: l'opposition est plus consciente des enjeux et avait adopté fin juin (à la chambre des communes) une « loi de mise en oeuvre du protocole de Kyoto » qui rejetait le projet que le gouvernement avait déposé en avril, pour son absence, justement, de respect des engagements pris à Kyoto, et l'obligeait à en proposer un nouveau (lequel malheureusement, publié le mois dernier, était la copie conforme du premier).

Il est désolant de constater que les intérêts mercantiles passent avant la sauvegarde de la planète. Mais, avec l'abandon d'un pays jusqu'alors en pointe, il y a ici une opportunité pour l'Europe de prendre la tête du mouvement en faveur d'une mondialisation plus juste et plus respectueuse de l'environnement.

 

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 10 septembre 2007

On notera que l'Unesco organise une conférence les 13 et 14 septembre 2007 à Strasbourg, via sa commission française et en partenariat avec le Conseil de l'Europe, sur l'éthique dans la société de l'information.

L'idée pourrait paraitre incongrue : la société de l'information (ou plus exactement, ce que l'on entend par cette expression), met à la disposition du plus grand nombre
un nombre incalculable d'informations, assurant une meilleure vitalité à la démocratie, permettant la participation collective à « l'espace public » tel que l'entendait Habermas, et offrant une chance inédite pour les moins favorisés d'avoir accès à la culture.

Cependant, le processus n'est pas exempt de défauts. Sans même parler du problème de la surabondance d'information non hiérarchisée, l'évolution des technologies a laissé un vide non seulement juridique mais a également laissé libre court à une certaine anarchie dans les usages, au point parfois de mettre en danger les droits de l'homme.

L'objectif de cette conférence est donc justement d'analyser les expériences, usages et règlementations mises en places, afin de comprendre les effets positifs, mais également négatifs des TIC, en particulier au regard des principes du droit. Elle vise à établir un cadre et à former des recommandations sur ce thème, et à sensibiliser l'ensemble des acteurs aux enjeux éthiques des TIC.

 

Elle sera la troisième d'un cycle de conférences régionales lancé par l'Unesco sur les questions éthiques soulevées par la société de l'information.

Espérons cependant que les conclusions de la conférence seront diffusées, afin que le grand public ait accès à l'information !

 

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 8 septembre 2007

Le développement durable devient à la mode, au point que le mode se pare de développement durable. Ce n'est certes encore qu'un frémissement, mais le commerce équitable s'inscrit désormais jusque dans nos vêtements. Les démarches en ce sens se multiplient, par exemple de jeunes créateurs de mode tissant des liens (elle était facile) avec coopératives indiennes assurant aux exploitants un revenu digne, les fibres naturelles sont de plus en plus mises à contribution (chanvre, bambou, soja), tandis que des revendeurs se forgent leur clientèle en axant leur communication et leurs produits sur cet aspect.

Le mouvement n'est pas tout à fait récent : Max Havelaar avait organisé dès 2004 son premier défilé de la mode éthique. Mais désormais, les grandes marques d'habillement, attirées par une « niche » économique, se mettent elles aussi à l'équitable (sous le « label » Max Havelaar).

Signe des temps et de l'image symbolique que véhicule le commerce équitable, des stars de la pop mondiale se sont engagées en ce sens, offrant parfois leur image pour des campagnes de communication ou arborant des habits issus de cette mouvance, le plus connu d'entre eux allant jusqu' à créer sa propre ligne de vêtements équitable.

L'engagement de grandes marques, et surtout de grands distributeurs, au profit du commerce équitable peut être une chance de promotion unique, ou au contraire un piège grossier : à trop voir communiquer sur le sujet, à tord et à travers, par des enseignes dont l'engagement ne serait que mercantile, on risque fort de fragiliser tout l'édifice, et en premier lieu les associations et entreprises pionnières qui sont réellement porteuses des valeurs.

Au delà de la polémique qui pourrait naître de cet engouement, cette mode, même si elle se traduit évidemment par une augmentation notable du coût du produit (+25 parfois), montre qu'une modèle économique respectueux des hommes et de l'environnement est possible.
Reste désormais à maintenir le cap, et à espérer que cette mode n'en soit pas une, mais qu'elle change profondément et durablement les mentalités.

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 septembre 2007

Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, les bourses ne sont pas, comme on pourrait s'y attendre, des institutions publiques ou des groupements professionnels, mais des entreprises ! Pour exemple, le Dow Jones est détenu par l'entreprise Dow Jones & Co (laquelle possède également le Wall Street journal, c'est-à-dire un journal d'information financière de renom et de référence).Et nous assistons actuellement à des fusions-acquisitions de ces entreprises par leurs consours. Le NYSE (New York stock exchange) était une société à but non lucratif, et est devenu une société anonyme lors du rachat de Archipelago Holdings et qui a fusionné l'an dernier avec Euronext (lequel regroupe Paris, Amsterdam, Bruxelles, Porto, Lisbonne et une bourse de Londres, Liffe). Là où cela devient particulièrement retors, c'est que le groupe NYSE-Euronext, société holding de droit étatsunien, est également titrée sur le NYSE et à Paris !

Ce qui signifie 1/ que l'économie sera désormais dans les mains d'un nombre de plus en plus restreint d'acteurs, avec les risques que cela suppose en terme de manipulation, particulièrement dans un contexte de concurrence exacerbée que ces rachats laissent supposer. 2/ que l'économie mondiale est de plus en plus une seule et même chose, extrêmement complexe, certes, tournant surelle-même à des vitesses démentielles, mais en dehors de laquelle il n'existe plus rien à quoi se rattraper si elle doit tomber.

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 3 septembre 2007

Une dernière observation importe d'être rapportée pour clore ici le cercueil de l'économie irresponsable qui est la notre. Le risque est inhérent au capitalisme, mais le fait est que désormais, ceux qui prennent les risques transfèrent celui-ci à d'autres, pour n'en garder que les avantages. Ainsi, la crise du subprime a t'elle jeté dans la ruine des millions de petits épargnants étatsuniens : entre 1 et 3millions d'entre eux pourraient perdre leur logement à cause de l'envolée des mensualités des crédits hypothécaires à taux variable, les saisies ayant quasiment doublé cette année (+93%) ; elle a également condamné au chômage des milliers d'employés des secteurs de la banque ou de la finance ( plus de 20 000 suppressions d'emplois). Enfin, les banques de dépôt, qui ont investi dans des placements à risque l'épargne de nos retraités, et ce sont eux, et non les analyses financiers et les traders de ces banques qui vont en subir le contrecoup.

Cette crise, comme les précédentes, qu'elles soient asiatiques ou latino-américaines, démontre amplement le danger des flux monétaires incontrôlés. Il devient impératif, dans le contexte d'une économie mondialisée d'imposer des règles à mêmes de protéger l'économie et les populations.

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 30 août 2007

Il est inutile de vouloir nier la mondialisation, mais il est légitime de contester le bien fondé des règles sur lesquelles elle se base actuellement. En l'occurrence, certains remettent en cause la neutralité des agences de notation et la pertinence de leur jugement. La critique est peut-être pertinente, mais il faut voir plus loin.

La crise actuelle est surtout due à deux facteurs. D'une part la course à la concurrence des organismes de crédit aux USA durant la dernière décennie. En abaissant les critères d'éligibilité au maximum et en autorisant des crédits à des profils à faible solvabilité, ils se sont eux-mêmes placés dans la gueule du loup, à la merci d'un retournement de conjoncture -lequel n'a pas manqué d'arriver, puisque le principe du capitalisme reste la prise de risque. Première réflexion : l'esprit européen peine à comprendre pourquoi personne n'a installé de barrières minimales en termes de contrat de crédit. La réponse est la suivante : il s'agit des USA, patrie-reine de la « main invisible du marché ». « Laisser-faire, laisser-passer » reste le principe fondamental. On voit où cela a conduit. Il convient donc d'en tirer les conclusions qui s'imposent. Seconde réflexion : les banques, institutions sensées gérer l'argent en « bons pères de familles », ont investi dans des placements à risques élevé. Une politique forte de moralisation des investissements ouverts au grand public s'impose, afin de leur faire privilégier la stabilité au rendement à tout crin. Au delà et surtout, il devient de plus en plus important de moraliser les investissements des fonds de pensions. Ces institutions financières dont le poids économique est faramineux sont liées par contrat auprès de leurs clients (des retraités majoritairement anglo-saxons) à un certain taux de rentabilité, ce qui les fait se tourner prioritairement vers les placements à haut risque, fortement rémunérés. Sur un plan déontologique, il est évident intellectuellement que ces fonds sont un danger pour l'économie mondiale, car ils promettent des taux impossibles à tenir par un marché sain. Le désastre de la crise du subprime démontrant amplement le danger des placements à hauts-risques qu'ils affectionnent, il est temps de mettre bon ordre aux perturbations que ces fonds induisent dans les marchés boursiers et sur l'économie réelle.

Ce qui nous amène au second facteur, sans doute peu médiatisé, de la crise, à savoir l'appétit du marché pour le goût pour le risque, ou plus exactement, pour la titrisation de risques. Expliqué simplement : tout placement induisant un risque (risque de perte inhérent au jeu financier), ce risque devient lui-même l'objet d'un placement. Une partie conséquente des progrès boursiers des dernières années provient de la spéculation sur ce type de portefeuilles. Ici aussi, une moralisation du marché boursier permettrait de faire bénéficier à l'économie réelle les sommes colossales investies dans ces placements.

Par Alban Gelé - Publié dans : mondialisation-ethique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Auteurs...

Raphaël Anton

Etudiant

Gérard Caron

Designer de renommée internationale, fondateur de l'agence "carré Noir", animateur du site de design admirable design

Cyril Cortina

Diplômé de L'ESCP, il est actuellement directeur dans un cabinet de conseils

Paulo Dos Santos

Diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieure, spécialisé en management de l'achat international. Après avoir intégré le département achats du siège européen de Toyota à Bruxelles, il rejoint une entreprise dédiée au conseil dans le domaine des achats à Londres.

Alban Gelé

Titulaire d'un 3ème cycle en sciences politiques, il travaille actuellement au ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. 

Philippe Rodet

Médecin urgentiste, passionné par le bien être inhérent à la participation des citoyens à la vie de la Cité, il s'investit au sein de "L'Elan Nouveau des Citoyens".

 Yann Loupp

Normalien, professeur de Physique et organiste.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus